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lundi 8 septembre 2008

Festival de la Médina de La Manouba - session 2008

Pour sa dixième session, le Festival de la Médina de La Manouba propose le programme suivant:

  • 9 septembre : «Espace de passion» de Khaled Ben Yahia, Abir Nasraoui et Abderahmen Jelmam
  • 11 septembre : «Senteurs d’Euphrate» de l’Irakien Zaki Darwich
  • 13 septembre : «Monologue : Ma vie est chanson» de Samir Agrebi
  • 15 septembre : «Amour» de Savas Oskok de Turquie
  • 16 septembre : «Ponts» de la chorale de la Coimbra (Portugal) avec le chœur de la ville de Tunis
  • 19 septembre : «Souvenirs» de l’association «Souvenir» de la musique tunisienne
  • 20 septembre : «Sentiment» de Dorsaf Hamdani et Noureddine Beji
  • 21 septembre : «Voix» de Walid Gharbi
  • 22 septembre : «Enchantement du passé» de Zine Haddad
  • 23 septembre : «L’Ascension» de Lotfi Bouchnaq
  • 25 septembre : «Maalouf» avec la Rachidia sous la direction de Zied Gharsa

vendredi 5 septembre 2008

Ramadhan 2008 - toutes les sorties culturelles

Retrouvez toute l'actualité culturelle ramadanesque sur l'agenda culturel de ce site

Vous y trouverez le programme du festival de la Médina, de Mûsiqât, de Festival de musique spirituelle...

N'hésitez pas!

Festival de musique spirituelle - session 2008

Voici le programme de la quatrième édition du Festival de Musique Spirituelle qui se déroulera du 16 au 23 septembre à l'Acropolium de Carthage:

  • Mardi 16 septembre: Troupe Founoun de musique arabe (Tunisie) - La troupe «Founoun » de Musique Arabe, constituée d’un groupe de professeurs de musique sous le direction du Professeur Aberazak Hihi, présente un programme regroupant les chansons religieuses tunisiennes et orientales, dont certaines peu connues, par le large public. Il s’agit d’un travail sur la mémoire et le répertoire musical arabe, spécialement conçu pour cette édition du festival.
  • Mercredi 17: Ahmed Jelmème (Tunisie) - Ahmed Jelmème n’est plus à présenter au public tunisien tant il domine le paysage du chant sacré par sa voix et sa maîtrise exceptionnelles et l’étendue de son répertoire.
  • Jeudi 18: Cheikh Achour Bahrawi - il s’inscrit dans la dernière lignée des grands maîtres égyptiens du chant religieux. Il consacre cette représentation à son maître spirituel Cheikh Mohamed El Fayoumi, représentant des œuvres illustrant le génie créateur des cheikhs Morsi Hariri et Sayed Makawi.
  • Jeudi 18: Karim Melliti - voix puissante rompu au répertoire classique arabe a déniché des daour oubliés de la mémoire collective qu’il s’appliquera à restituer et restaurer.
  • Vendredi 19: Miço Kendes (Kurdistan) - la voix qui coloprte la plainte et la complainte du peuple kurde dans son éternelle souffrance et démembrement
  • Samedi 20: Zabit Nabizade (Azerbaïdjan) - Il vient d’être fêté par les rencontres de Bab El Med à Marseille. Jusque là méconnu du grand public, il s’est révélé comme le digne successeur de voix azerbaïdjanaises aussi célèbres qu’ Alim Quassimov et Baba Misraev. Il se produit en trio associé à un kamenché et un tar azerbaïdjanais.
  • Dimanche 21: Darya Dadvar (Iran) - Une technique de chant époustouflante un grand moment du festival.
  • Lundi 22: Hatem Ferchichi et son ensemble (Tunisie) avec la participation de Fathi Zghonda - Hatem Ferchichi qui a été révélé au public tunisien grâce à la précédente édition de ce festival, a mérité d’être convié pour une nouvelle soirée. Il est indéniablement une des grandes voix du chant sacré en Tunisie et un artiste qui œuvre avec sérieux et détermination, a crée un répertoire original.
  • Mardi 23: Stanbali Sidi Lasmar (Tunisie) - L’itinéraire de la traite des noirs avait fait de la Tunisie une plaque tournante de cette pratique. Le résidu culturel qui en est resté témoigne des liens qui unissent à la fois le stanbali aux sonorités africaines et Jazz. Ce concert en témoigne.
Plus d'infos sur le site de l'Association des Supporters de la Création Musicale

Couffins de Ramadhan des Leo Smile et Coralys


Samedi 6 et Dimanche 7 septembre 2008, ce sont les couffins de Ramadhan au Monoprix Menzah 6 de 10h à 18h.

Les jeunes Leo Smile et Coralys comptent sur vous pour venir nombreux avec votre famille, vos amis, afin d'apporter une toute petite aide à travers vos dons en nourriture à des familles nécessiteuses!!

Pour en savoir plus: Couffins de Ramadhan sur Facebook

mercredi 3 septembre 2008

Juste pour Mourir - 5 et 6 septembre

Le Rotary Club Tunis El Menzah présente les vendredi 5 et samedi 6 septembre 2008 à la salle du cinéma Al Hambra à la Marsa "Juste Pour Mourir", un spectacle de Mohsen El Gharbi.

L’artificier du tragicomique a déjà remporté un franc succès avec sa création Il était une fois… Omi Mouna. Il revient à la charge en rendant dérisoire ce qu’il y a de plus sérieux. Rater un attentat suicide, c’est bien la preuve que le ridicule ne tue pas! El Gharbi confirme, comme Denis de Rougemont, que « le Diable est sardonique et ironique à souhait, mais il ne supporte pas l'humour ».

Un jeune musulman rêve de se faire sauter, mais n'arrive à rien d'autre qu'à faire rire de lui. El Gharbi parvient à propulser sur scène une multitude de bulles comme autant de perles sur des poupées russes. Rire ou pleurer du destin du fou?

Juste pour mourir, la ceinture finit par exploser... de rire!

Mûsiqât 2008 - le programme

La troisième édition des Mûsiqât aura lieu du 6 au 20 septembre au Centre des Musiques Arabes et Méditerranéennes, Ennejma Ezzahra.

Voici le programme:

  • 06/09/2008 - Lotfi Bouchnaq - Manarat : Pour ce concert, présenté pour la première fois à l’occasion de Mûsiqât , Lotfi Bouchnaq donne un exemple de ce que peut être une musique néo-traditionnelle tunisienne. Il récupère des éléments mélodico-rythmiques constitutifs et caractéristiques du patrimoine musical tunisien, pour mettre en place des mélodies nouvelles, traduisant nettement une intonation musicale tunisienne spécifique.
  • 07/09/2008 - Ensemble Dragon avec Maître Wu Wei: Créé en juin 1996, l’Ensemble Dragon s’est donné pour vocation, d’une part, de faire vivre et de développer la musique traditionnelle chinoise et d’autre part, d’œuvrer à la rencontre de ces mondes culturels que sont la tradition chinoise millénaire et les œuvres contemporaines.
  • 09/09/2008 - Sélim Sezler: De renommée internationale, Selim Sesler n'est pas un simple musicien tsigane. Il représente à lui seul un condensé historique et géographique des Balkans, d'Anatolie, du bassin méditerranéen et de ses proches frontières. Digne héritier d'une dynastie de musiciens, tsiganes grecs de la région de Drama en Thrace, c'est dans toute la Turquie et surtout dans les quartiers tsiganes d'Istanbul que sa technique et son inspiration font école. Selim Sezler est l'un des clarinettistes les plus reconnus sur le plan international, sa notoriété ne fait que croitre. Il est très apprécié par les jeunes générations.
  • 10/09/2008 - Horea Crishan: Natif de Sibiu (Roumanie), en 1945, Horea Crishan s’est installé en Allemagne de l’Ouest suite à l’obtention de son diplôme de violoniste au Conservatoire d’Etat de Bucarest.A côté du violon Horea Crishan a toujours eu une grande passion pour la flute de pan. Ayant entamé l’étude de cet instrument emblématique de la musique traditionnelle roumaine en 1979, il réussit au cours de longues années de pratique à forger un style unique, propre à lui, combinant la précision philharmonique la plus haute au pouvoir instinctivement évocateur de la musique.
  • 11/09/2008 - Reco do Bandolim & l’Ensemble 'Choro livre': Créatif et ouvert aux nouvelles influences, tout en restant fidèle à ses racines, mais sans jamais succomber aux dogmes, l'ensemble « Choro livre » tente de faire une lecture contemporain des classiques du choro et d’enrichir le répertoire existant avec de nouveaux auteurs et de nouvelles compositions propres. Ce groupe, dirigé par Reco do Bandolim, a partagé la scène avec des monstres sacrés de la musique populaire brésilienne.
  • 12/09/2008 - Balaké Sissoko: Porteur de traditions ancestrales, issues des grands maitres mandingues, Ballaké, dont la famille s’est installée au Mali mais est originaire de Gambie, s'impose comme un des meilleurs joueurs de Kora de la nouvelle génération. Ouvert à toutes les aventures et rencontres, c'est un instrumentiste surdoué qui, s'inspirant de la tradition, a su se forger un style personnel.
  • 13/09/2008 - Ensemble Kaboul: L’Ensemble Kaboul, fondé à Genève en 1995 dans le cadre des Ateliers d’ethnomusicologie, se consacre à la musique traditionnelle afghane. Pays multiethnique, l’Afghanistan offre une palette musicale variée. Les Pachtouns, les Tadjiks, les Ouzbeks, les Baloutchs, les Hazara - pour ne citer que quelques peuples de la mosaïque afghane - ont tous une tradition ancestrale caractéristique. L’Ensemble Kaboul s’efforce, dans un souci de préservation du patrimoine, de maintenir en vie cette richesse culturelle.
  • 14/09/2008 - Ttukunak: Tomas San Miguel & Txalaparta: Pianiste, compositeur et accordéoniste, Tomás San Miguel a été un des premiers à introduire le son ancestral de la txalaparta (instrument de percussion typique du Pays Basque, fait de planches de bois) dans des compositions collectives de vaste développement harmonieux et mélodique, crées d'éléments divers, depuis la musique basque traditionnelle jusqu’au jazz. Ttukunak c’est Sara et Melika Gómez, deux sœurs jumelles txalapartaris. Elles ont commencé à jouer déjà à l’âge de douze ans et ont parcouru des scènes de tout le monde, depuis le Royal Festival Hall de Londres jusqu'au Brésil, l'Europe ou l'Asie. À part le groupe Tomás San Miguel, elles ont collaboré avec des artistes comme "Ojos de Brujo", "Radio Tarifa", Arto Tunçboyaciyan, et "Mártires del Compás", entre autres.
  • 15/09/2008 - Ensemble El-Shushtarî de Dhikr & Samaa: L’Ensemble « AI-Shushtarî » a été créé par Omar Metioui en 1997. Constitué de musiciens, de confrères et de disciples appartenant à différentes confréries, le but du groupe est de diffuser à travers le monde un répertoire de musique et de danse traditionnelles de grande valeur resté, pendant des siècle, l'apanage des seules confréries religieuses au Maroc.
  • 16/09/2008 - Ensemble Lautari: Cela fait vingt ans que le groupe Lautari s’active dans le domaine de la musique traditionnelle et de son renouvellement, axant son travail sur la recherche et la reconstitution de chants populaires siciliens, voire la composition de chansons inédites dans le respect du style et des formes traditionnelles. Les musiciens qui composent le groupe sont des polyinstrumentistes et des chanteurs justifiant d’une longue expérience, dont l’approche à la musique est essentiellement acoustique, avec une attention particulière pour la sonorité et le timbre des instruments traditionnels.: mandoline, mandole, mandoloncelle, guitare classique, guitare acoustique, contrebasse, fisarmonica, organetto, piva, flûte et percussions..
  • 18/09/2008 - Benat Achiary: Benat Achiary est né dans le pays basque français en 1947 et, depuis sa naissance, le chant ponctue chaque instant de sa vie. Pour ce musicien hors pair, c'est son pays qui fut son professeur de musique et, pour lui, chaque chose est source de musique. Le chant du vent dans les arbres, celui de l'insecte ou simplement celui de la langue, sa langue maternelle, le basque. Ses racines musicales passent bien sûr par les musiques et les chants traditionnels de sa région: polyphonies ou chants accompagnés par unexirula (flute à trois trous), ou rythmés aux sons du ttun ttun (tambourin à cordes) ou des txalaparta, poutres de bois que l'on frappe.
  • 19/09/2008 - Les Maitres de Musique d’Arménie: Chants des Achough ( troubadours ), musiques de fêtes et de réjouissance liées aux moments de la vie quotidienne, chants religieux anciens (Charagans) reposant sur les monodies pré-chrétiennes, chansons épiques relatant les hauts faits des grandes figures historiques, portent la marque de cette âme arménienne où la mélancolie affleure à chaque instant, au cœur même de la joie..C'est cette musique arménienne séculaire, art savant et raffiné, totalement imprégné aussi des traditions populaires, que présentent les grands musiciens réunis pour la première fois dans cet orchestre.
  • 20/09/2008 - Shahram Nazeri: Avec Mohammad Reza Shadjarian et Alireza Eftekhari, Shahram Nazeri est l’un des plus grands maitres iraniens du chant persan traditionnel et l’incarnation de la modernité au sein de la tradition savante persane. "Le rossignol persan" est né en 1949 à Kermânshâh, petite ville du Kurdistan iranien (ouest du pays) dominée par le soufisme et les derviches tourneurs. Son père chanteur l’initie très tôt (à 8 ans) aux récitations des poèmes du grand maitre soufi Djalâl-Dîn Rûmî lors de cérémonies de semaa. Il étudie ensuite le répertoire (radif) de la musique iranienne auprès des grands maitres. Petit à petit, il devient, l'un des chanteurs classiques les plus connus en Iran.

vendredi 28 septembre 2007

Dr Sheikh Muszaphar Shukor Al Masrie bin Sheikh Mustapha

Pour qu'un musulman puisse se faire respecter, il doit d'abord se respecter soi même et respecter ses origines, sa communauté, ses principes. Des exemples de gens qui se renient pour mieux se faire integrer on en voit tous les jours. Mais lorsqu'on voit quelqu'un réussir sa mission tout en restant soi même, sans muer et changer de peau, en restant stoïque devant les influences et le difficultés moi je dis bravo!

Bravo à Sheikh Muszaphar Shukor, premier spationaute malaisien de son état, qui doit malgré l'importance de sa mission, va non seulement décoller du cosmodrome de Baïkonour (Kazakhstan) le 10 octobre à bord d’une fusée russe Soyouz, séjourner neuf jours à bord de la Station spatiale internationale (ISS), mais surtout espère pouvoir observer le jeûne dans l’espace pendant la période du ramadan.

Il aurait put utiliser mille arguments pour ne pas jeuner, il a préféré relever le challenge et l'explique lors d'une conférence de presse: "Si on ne peut pas observer le rituel (du ramadan) dans l’espace, on est autorisé à le faire en revenant. Mais en tant que musulman, j’espère jeuner dans l’espace"

Il a ainsi demandé conseil au département du Développement islamique de Malaisie qui a publié un fascicule de 20 pages précisant les règles à observer dans l’espace pendant le ramadan, des prières aux ablutions.

Théoriquement, un musulman devrait prier 80 fois par jour à bord de l’ISS, la station effectuant 16 rotations toutes les 24 heures autour de la Terre. Le fascicule du spationaute musulman a réduit toutefois cette obligation à cinq fois par jour, comme sur terre, l’heure des prières étant calée sur celle de Baïkonour.

Parmi les recommandations de ce guide, la manière de prier en apesanteur: "Si vous ne pouvez pas vous tenir droit debout, vous pouvez vous baisser (...) vous assoir. Et si vous ne pouvez vous assoir, vous devriez vous allonger".

On suivra donc avec intérêt et fierté la mission du Dr Sheikh Muszaphar Shukor Al Masrie bin Sheikh Mustapha qui a 35 ans prendra inch'Allah place à bord du Soyouz avec le Russe Iouri Malentchenko et l’Américaine Peggy Whitson.

Bon voyage et bon Ramadan